Constellations familiales : faut-il connaître toute l’histoire de sa famille pour commencer ?

Constellations familiales : faut-il connaître toute l’histoire de sa famille pour commencer ?

« Je ne sais presque rien de l’histoire de ma famille. Est-ce que je peux quand même faire une constellation familiale ? »

C’est une question que l’on peut légitimement se poser lorsqu’on envisage un travail autour de son histoire familiale.

Certaines personnes arrivent avec des dates, des lieux, des photographies, des anecdotes racontées depuis l’enfance et parfois même un arbre généalogique déjà très documenté.

D’autres arrivent avec quelques noms, des souvenirs fragmentaires, des histoires dont elles ne savent plus très bien si elles leur ont été racontées ou si elles les ont reconstruites au fil du temps. Il peut aussi y avoir des silences, des ruptures familiales, des personnes dont on ne parle pas, des filiations mal connues ou simplement des générations sur lesquelles on ne sait presque rien.

Et ce n’est pas un problème.

Une constellation familiale ne nécessite pas de connaître toute l’histoire de sa famille pour commencer.

Nous travaillons d’abord avec ce qui est là aujourd’hui : ce que vous connaissez de votre histoire, ce que vous en avez entendu, ce que vous ressentez, les relations qui comptent pour vous, la question qui vous amène… mais aussi parfois avec ce que vous ne savez pas.

Un « je ne sais pas » est une information en soi. Mais ce n’est pas une preuve qu’il y aurait quelque chose de caché à découvrir.

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